Maosie

Blog sur l'asie

28 novembre 2010

Tatouages magiques: au coeur du surnaturel thailandais

Sans_titre_8Dans l'ancien royaume du Siam, bouddhisme, superstitions et pratiques occultes cohabitent en parfaite harmonie. Les sak yan témoignent de l'importance accordée au surnaturel par les Thaïlandais. Chaque année, à Nakhon Chaisi, une cérémonie mystique unique au monde est dédiée à ces tatouages protecteurs.

Six heures du matin, le jour se lève sur les rizières de la province de Nakhon Pathom, au coeur de la Thaïlande. Bus, songtaew et motos encombrent la petite route qui mène au wat Bang Phra. Ce temple a fait la renommée de Nakhon Chaisi, bourgade calme, mibanlieue mi-campagne, à 60 km à l’ouest de Bangkok. Comme chaque année, à la fin du mois de février, le temple est envahi par des milliers de fidèles, venus participer à son célèbre wai khroo, rituel de gratitude célébré par les élèves pour leurs maîtres. Il est ici dédié à Luang Phor Phern. Abbé du temple pendant quarante ans, jusqu’à sa mort en 2002, c’est la figure la plus révérée par les amateurs de sak yan, les tatouages magiques.

Ils sont dix mille, au bas mot, assis dans la cour du temple, en face de l’estrade où se dresse la statue du « vénérable maître », et d’où quelques bonzes psalmodient des prières.
On vient des quatre coins du pays pour prendre part au rituel, au prix d’éprouvants voyages en bus, en train ou dans la remorque d’un pick-up. Priant sagement, torses nus ou en T-shirts, tous les participants arborent des sak yan sur le dos, les épaules, parfois sur la nuque ou le crâne. Ils ont pour motifs des animaux (tigres, lions, serpents...) ou des personnages de la mythologie bouddhique, accompagnés de diagrammes, pentacles et autres symboles mystiques, et de prières écrites en khom (khmer ancien). Régulièrement, des cris s’élèvent de la foule. L’esprit d’un tatouage se réveille et vient posséder un des participants. Assis, l’homme hurle de douleur. Pris de convulsions durant quelques instants, il se contorsionne, défiguré, puis se lève. Clou du spectacle, il imite la démarche d’une des figures qu’un de ses tatouages représente. On croirait voir des hommes changés en tigres, en oiseaux ou en sangliers. Plus étrange, ceux, dos courbé, qui adoptent le pas lent d’un ermite bouddhiste ; ou les pirouettes effectuées par un jeune homme, possédé par le singe tatoué sur son corps. Ces courtes scènes de possession fascinent les rares étrangers présents, et semblent amuser les locaux, plus habitués au spectacle. Les bonzes, dans leur carré de chaises réservé, demeurent impassibles. Ceux pris de cette transe mystique se dirigent vers la statue de Luang Phor Phern. Ils bondissent, rampent ou foncent droit devant eux, bousculant tous ceux qui se trouvent sur leur passage. Un cordon de sécurité protège la statue de leurs assauts continus. Quatre ou cinq personnes sont nécessaires pour les maîtriser. Une fois bloqués, il faut, pour les délivrer de la transe, leur parler, les rassurer, ou leur tirer les oreilles… A plusieurs reprises, l’estrade est assiégée par d’énormes vagues d’hommes déchaînés, tous possédés en même temps. S’ensuivent de violentes mêlées générales, que les agents contiennent difficilement. Dix heures du matin, après la dernière prière des bonzes, à peine audible dans le vacarme assourdissant des ultimes attaques, la cérémonie touche à sa fin. Les bonzes aspergent les fidèles d’une eau sacrée, censée les bénir. Tout rendre dans l’ordre. On se presse aux échoppes et buvettes installées un peu partout. Certains participants sont déjà repartis. Les plus chanceux arriveront chez eux dans l’après-midi, les autres, venus des provinces les plus éloignées, seulement le lendemain.

Le but de ce rituel peu commun est la réactivation des pouvoirs des sak yan.
La transe est censée permettre l’expiation des péchés. La magie des tatouages ne pourrait fonctionner sans cette purification préalable. A chaque figure tatouée correspond une vertu : force de persuasion, charme, sagesse, puissance, acharnement. Les moines, pour les transmettre, doivent posséder des pouvoirs magiques. Personne ici n’en doute. En témoigne Boy, 37 ans, venu de Samut Prakarn : « Je viens très souvent. J’ai des tatouages de tigre, de lion, de serpent, et un ermite. Ils me protègent et rendent les gens autour de moi bienveillants. Ici, tous les bonzes ont des pouvoirs magiques. » Comme Boy, beaucoup de participants restent vagues quant à leur profession. Et pour cause. Populaires parmi les gens du peuple, les sak yan sont avant tout recherchés pour une raison particulière : ils sont censés protéger des balles et des armes en cas d’agression. Les soldats et les combattants de muay thaï en portent fréquemment… et les «mauvais garçons » en raffolent. Le sujet ne gêne pas Seksan, un des bonzes tatoueurs. « Nous ne savons pas qui nous tatouons », admet-il volontiers, « mais les tatouages ne fonctionnent pas si ceux qui les portent font du mal aux autres. Ils ne marchent que dans des situations d’urgence, en cas de danger. » On se fait aussi tatouer pour d’autres raisons, plus matérielles celles-là. Interrogés sur leurs attentes en matière de magie, les tatoué(e)s fournissent, presque invariablement, les mêmes réponses : « richesse », « réussite dans les affaires », « prospérité », « puissance ». Certains viennent de très loin pour profiter de la magie des tatouages. « De Chine, de Hong Kong, de Singapour. Des gens qui font des affaires et qui souhaitent qu’elles marchent », précise Seksan. KK Wa, 48 ans, a fait le voyage depuis la Malaisie. Il exhibe fièrement ses sak yan : sur le torse, le dos, les bras et les cuisses. Lui aussi « fait des affaires ». Il voue un culte à Luang Phor Phern et assure qu’ici, « ce n’est pas du business. Les tatouages sont gratuits. Je viens pour avoir du succès, pour gagner de l’argent, et pour rester en bonne santé. »

Nichapaa, 41 ans, est plus représentative du public présent aujourd’hui. Elle est femme de ménage à Phuket, à mille kilomètres d’ici. Elle porte un tatouage représentant Nang Kwak, divinité du folklore thaïlandais, symbole de prospérité. « Parfois je sens que mon tatouage se réveille. Je le touche, et je sais qu’il va me révéler les chiffres gagnants de la loterie. Ensuite, ils sont très faciles à deviner. J’ai gagné plusieurs fois. » Le recours à la magie pour gagner à la loterie n’est pas anecdotique, dans un pays accro aux jeux d’argent. Certains frottent interminablement les arbres « magiques » pour se voir révéler les bons numéros. Une autre croyance veut que les somnambules, lors de leurs marches nocturnes, soient en mesure de fournir les chiffres recherchés… Le rituel des sak yan n’est qu’un des innombrables exemples de l’importance accordée aux superstitions par les Thaïlandais. Pratiques occultes, magie, croyances dans les esprits, divination et exorcisme font partie de la vie quotidienne ; fantômes, esprits maléfiques et monstres peuplent l’imaginaire. Le bouddhisme theravada a intégré les croyances populaires des villages et des campagnes et les pratiques qui leur sont liées, teintées d’animisme, au point que, dans la vie de tous les jours, elles prennent souvent le pas sur bon nombre de principes religieux, plus difficiles d’accès. Les rituels de protection sont nombreux. Les Thaïlandais consultent des bonzes pour se procurer des formules magiques protectrices à réciter. Beaucoup portent des amulettes à l’effigie de religieux, dont on dit l’efficacité proportionnelle aux pouvoirs magiques de ces derniers. En outre, chaque village possède son guérisseur traditionnel, qui soigne avec des décoctions à base de plantes et de produits rares. Certains ingrédients peuvent faire frémir. Des sorciers utilisent par exemple le nam man phrai, une graisse prélevée sous le menton des défunts ayant eu une morte violente… Dans les campagnes, des cérémonies d’exorcisme sont pratiquées régulièrement. Elles varient en fonction des croyances locales, et, comme lors du wai khroo du wat Bang Phra, on entre parfois en transe pour se libérer des mauvais esprits. Le voyageur se trouvant au bon endroit au bon moment peut ainsi assister, dans le sud de l’Isan, à une mae mot (littéralement, « sorcière »), cérémonie d’exorcisme des villages khmers réservée aux femmes, ou à d’autres rituels de ce type, témoins de la survivance de pratiques animistes millénaires dans un pays engagé de plein fouet dans la modernité.

Il semble que le tatouage ait été pratiqué il y a plus de deux mille ans par certaines minorités de Chine pour se protéger des mauvais esprits.
Puis de nombreux peuples d’Asie du Sud-est les ont utilisés comme médecine, ou comme offrandes faites aux esprits, bien avant l’implantation du bouddhisme Theravada en ces terres. Les sak yan, ou des tatouages semblables, sont portés dès le XVIIIème siècle par les soldats du roi siamois Taksin, souverain de Thonburi. Les soldats cambodgiens et thaïlandais en portent encore aujourd’hui, ainsi que les rebelles karens de Birmanie. Ces tatouages protecteurs, comme les amulettes, ne vont pas sans susciter le débat en Thaïlande. Des observateurs, religieux ou non, critiquent l’aspect mercantile de l’événement du wat Bang Phra, et laissent entendre qu’il n’est qu’un moyen de plus pour le temple d’attirer les fidèles. La course à la renommée et aux financements menée par certains temples thaïlandais est bien connue. Des scandales financiers les concernant sont même régulièrement révélés par la presse locale. Bien que les tatouages du wat Bang Phra soient gratuits, les dons personnels affluent. Lors du wai khroo, chaque fidèle donne 100, 200, 500 bahts, parfois davantage. Si des critiques apparaissent ici ou là, rares sont celles qui touchent aux fondements de ces croyances. Et les Thaïlandais qui rejettent en bloc toutes pratiques liées à la magie ou aux superstitions sont peu nombreux. Ces traditions sont bel et bien vivaces, et rien ne semble annoncer leur abandon dans un futur proche. Le wai khroo du wat Bang Phra évoque une Thaïlande ancienne, profondément religieuse et superstitieuse, où les croyances populaires ont une importance considérable.

www.gavroche-thailande.com

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L'Enseignement du Bouddha - d'après les textes les plus anciens

l_enseignement_du_bouddha__walpola_rahulal'enseignement du Bouddha, d'après les textes les plus anciens Préface de Paul Demiéville " Le révérend Rahula a reçu selon toutes les règles la formation traditionnelle d'un moine bouddhiste à Ceylan et revêtu d'éminentes fonctions dans un des principaux instituts conventuels (Pirivena) de cette île où la Bonne Loi fleurit depuis le temps d'Asoka et a conservé jusqu'à nos jours toute sa vitalité. " Le livre qu'il a bien voulu me demander de présenter au public occidental est un exposé lumineux et accessible à tous des principes fondamentaux de la doctrine bouddhique, tels qu'on les trouve dans les textes les plus anciens, ceux qu'on appelle en sanscrit " la Tradition " (Agana) et en pali " le Corpus canonique " (Nikaya), et auxquels le révérend Rahula, qui en possède une connaissance incomparable, se réfère constamment et à peu près exclusivement. "

Walpola Rahula


AVT_Walpola_Rahula_7098Décédé en 1998, le révérend Rahula a reçu selon toutes les règles la formation traditionnelle d'un moine bouddhiste à Ceylan et revêtu d'éminentes fonctions dans un des principaux instituts conventuels (Pirivena) de cette île où la Bonne Loi fleurit depuis le temps d'Asoka et a conservé jusqu'à nos jours toute sa vitalité. Son livre est un exposé lumineux et accessible à tous des principes fondamentaux de la doctrine bouddhique, tels qu'on les trouve dans les textes les plus anciens, ceux qu'on appelle en sanscrit " la Tradition " (Agana) et en pali " le Corpus canonique " (Nikaya), et auxquels le révérend Rahula, qui en possède une connaissance incomparable, se réfère constamment et à peu près exclusivement.        

À lire absolument pour toute personne qui veut comprendre clairement et simplement l'enseignement du Bouddha. Ce livre est sans aucun doute la référence incontournable par sa clarté, sa justesse et sa précision.          

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Le sanctuaire Wat Phra Si Sanphet

wat_si_sanphetLe Wat Phra Si Sanphet est un temple bouddhiste d'Ayutthaya, ancienne capitale royale de l'actuelle Thaïlande. Il servait de temple royal, car bien qu’enclos dans une cour particulière, il était à l’intérieur de l’enceinte du Wang Luang, immédiatement au sud du palais royal d’Ayutthaya. Sa position était donc semblable à celle du Wat Phra Kaeo par rapport au Palais royal de Bangkok.

Ce temple, le plus important d’Ayutthaya, a été fondé au XVe siècle par le roi Borom Traï Lokanat et embelli par ses successeurs. En 1500, le roi Rama Thibodi II (สมเด็จพระรามาธิบดีที่ 2) plaça dans l’un de ses sanctuaires une image du Bouddha en bronze recouverte de plaques d’or, de 16 mètres de haut qu’il appela “Phra Si Sanphet”, de là le nom du Wat.

Il contenait de précieuses images du Bouddha. Celle qui lui a donné son nom fut dépouillée de sa couverture d’or par les Birmans et laissée dans un tel état de ruine que le roi Buddha Yodfa Chulalok (Rama Ier) ne pouvant la restaurer, la fit transporter à Bangkok et murer dans la structure du “ Chédis Si Sanphet” du Wat Pho ou “Temple du Bouddha couché)”. Le Phra Lakanat a été placé dans la Phuttha Sihing dans le Wat Phtthaïsawan du palais de Bangkok où se trouve actuellement le musée national.

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Aung San Suu Kyi est la "Mandela" de Rangoon

aung_san_suu_kyiAprès une parodie de consultation électorale, la Prix Nobel de la paix 1991 a été libérée par la junte militaire au pouvoir depuis un demi-siècle. Réussira-t-elle à rassembler une opposition aujourd’hui atomisée ?

Frêle, mais déterminée. C’est ainsi qu’est apparue l’opposante birmane Aung San Suu Kyi lors de sa libération, le 13 novembre. Prisonnière politique la plus célèbre du monde, elle a passé quinze des vingt-deux dernières années soit derrière les barreaux, soit assignée à résidence dans sa maison familiale, à Rangoon. Juchée sur le portail rouge de sa résidence, The Lady, comme la surnomment respectueusement ses compatriotes, a salué ses partisans accourus en nombre. « Cela fait longtemps que nous ne nous sommes vus », leur a-t-elle lancé, pleine de grâce et de dignité.

Prix Nobel de la paix (1991), Aung San Suu Kyi reste, en dépit de ses incarcérations répétées, l’icône incontestée de la résistance au régime militaire qui tient la Birmanie sous sa botte depuis 1962. Fille de l’artisan de l’indépendance birmane, le général Aung San, elle prend la tête du mouvement de contestation lors de son retour à Rangoon en 1988, après de longues années passées en Inde et au Royaume-Uni (à Oxford). Elle fonde alors la Ligue nationale pour la démocratie (NLD), qui, en 1990, remporte triomphalement les élections législatives. Hélas ! les militaires refusent farouchement d’en reconnaître les résultats. Nullement découragée, l’opposante poursuit sa lutte.

On la compare souvent à Nelson Mandela en raison de sa détermination à libérer son peuple du joug d’un pouvoir inique par le dialogue et la non-violence. Dès sa libération, elle a d’ailleurs renouvelé sa proposition de négociations avec la junte, mais sans renoncer à « se battre pour ce qui est juste ». Sa tâche s’annonce d’autant moins facile que le régime militaire a assis son pouvoir en organisant, le 7 novembre, des élections qui annulent définitivement les résultats du scrutin de 1990.

Sans surprise, ce sont les partis proches de la junte qui ont été les principaux bénéficiaires de cette parodie de consultation, dont l’objectif affiché est d’instaurer une « démocratie disciplinée ». Bien entendu, la junte avait pris ses précautions en adoptant des lois électorales très restrictives et en multipliant les fraudes. Elle va continuer de tirer les ficelles du pouvoir via le Parti de la solidarité et du développement de l’Union (USDP), du Premier ministre Thein Sein, et le Parti de l’unité nationale (NUP) proche de Ne Win, l’ancien homme fort du régime. Pour prévenir tout risque d’« indiscipline », les militaires siègent désormais dans les assemblées élues. Conformément à la très contestée Constitution de 2008, un quart des sièges au Parlement bicaméral et dans les quatorze assemblées régionales leur sont en effet réservés.

Explosion en vol

L’opposition démocratique est d’autant plus affaiblie que la NLD, le parti d’Aung San Suu Kyi, a explosé en vol à la suite de sa décision de boycotter la farce électorale du 7 novembre. Les plus jeunes de ses militants l’ont abandonnée pour fonder deux nouveaux partis, la Force démocratique nationale (NDF) et le Parti démocrate (DP), qui ont présenté des candidats.

C’est de la capacité d’Aung San Suu Kyi de rassembler autour de sa personne et de son parti cette opposition aujourd’hui atomisée que dépend la suite de sa carrière politique. Il va de soi que la junte compte sur les dissensions au sein de l’opposition pour réduire au silence et à l’oubli la « Mandela de Rangoon ».

Source: www.jeuneafrique.com

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La police thais sponsorisé par Hello Kitty

thailand_hello_kittyÇa rigole plus dans la police thaïlandaise! A Bangkok un chef de la police a décidé de punir ces mauvais éléments d'une façon plutôt ridicule. Ces derniers après avoir fait une connerie devront porter un magnifique brassard Hello Kitty pendant plusieurs jours.

Ils deviennent d'un coup la risée du publique mais aussi celle de la police. Maintenant c'est à savoir si la punition est méritée ou pas car cette pratique à débutée il y a déjà deux ans et continue d'amuser tout le monde. Elle doit faire trembler plusieurs éléments dans la police, peur de se retrouver avec ce beau brassard rose.

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Se baigner dans le vin rouge en Chine

chinrLa chine apprécie de plus en plus le petit plaisir occidental, qui est le vin, ils apprécient tellement qu'il est possible de se dégourdir dans un bassin remplit de vin chaud au centre de vacances de Shenbola qui à ouvert ces portes cette année en octobre. Cette attraction à l'air de marcher car elle fait l'unanimité dans ce centre, mais serez vous capable de vous offrir ce service? Car en effet il s'agit d'un bassin réservé à une clientèle de luxe.

L'attraction aurait déjà rassemblé pas moins de 3000 curieux depuis l'ouverture. Santé!

 

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Kanamara Matsuri - Fête du penis de fer

phallus1Allez! Un moment insolite! Chaque année à l'arrivée du printemps, vous pourrez admiré dans la région de Kawasaki, un festival peu commun, car il s'agit de la fête du Penis de fer, en gros, la fête de la fertilité qui regorge de légendes très amusantes comme;

la légende qui raconte qu'un démon aux dents tranchantes s'était caché dans le vagin d'une jeune fille, et qu'il avait castré successivement deux jeunes hommes pendant leur nuit de noces. Un forgeron façonna un phallus de fer pour casser les dents du démon, et l'objet devint une relique sainte. Le centre du sanctuaire est un atelier de forgeron avec enclume et feu de forge.

Vous amusez à la fête du Phallus

Peu banale hein? Mais cette fête à un très bon coté car elle sert aussi à collecter des fonds pour la lutte contre le Sida. Pour les intéressé par cet évènement un peu insolite, sachez qu'il se déroule une fois par an, tout les premiers dimanches d'avril, il s'agit d'un défilé qui fais un petit tour dans Kawasaki pour finir au sanctuaire de Kanayama, Le défilé fait parader dans des mikoshi (temple mobile) trois pénis conservés dans le temple. Entre autre:

  • le pénis de bois dans le grand mikoshi, le plus ancien
  • le pénis de fer noir dans le mikoshi en forme de bateau,
  • le pénis géant rose dans le mikoshi "Elisabeth" sans toit, porté par des hommes en vêtement féminin

Les visiteurs et fêtards sur place ne se gênent pas de venir avec des tenues extravagantes en forme d'appareil génétique bien entendu. Pour conclure c'est une bonne façon de débuté le printemps et bien fun qui plus est! Une autre fête un peu similaire à aussi lieu à Komakila fête de Hōnen Matsuri



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Patong Night

Vous rêvez de nuits délirantes ? Cette vidéo vous montreras à quoi vous attendre dans la station balnéaire de Patong dans la région de Phuket. Si vous aimez la thaïlande pour son coté culturel cette vidéo ne sera certainement pas pour vous et Patong encore moins, une ville faite pour s'amuser et rien de plus, envahis de Farang (européens) cette destination est réservé aux clubbers avertis, attention aux mangeuses d'hommes!


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Les Padaung

NT049Les Padaung qu'on appelle aussi Kayan sont une tribu regroupant environ 7'000 personnes, ils sont issus des Karens de Birmanie, mais en 1990 suite aux divers conflits lié au régime militaire birmain. Ils sont installé principalement vers la frontière nord de Thaïlande. Depuis peu, ils sont devenu une véritable attraction touristique à cause de leurs modifications corporelles, surtout l'extraction du cou chez les femmes, fait avec un collier-spirale qui sert à étirer le cou lors de la croissance et lui donné une dizaines de centimètres de plus. Ces femmes sont surnommées par les touristes "Femmes girafes" ou encore "Tribu des long-cou".

la culture des Padaung

Elle est très vaste, beaucoup d’hypothèses ont été émises par les anthropologues sur la raison du port de ces colliers-spirales. Ce pourrait être pour se protéger contre les morsures de tigres ; pour rendre les femmes moins attrayantes aux yeux des autres tribus afin qu’elles ne se marient pas en dehors de la leur ou qu’elles ne soient pas prises en esclavage ; pour leur donner une ressemblance avec un dragon (qui est une figure importante du folklore kayan) mais la plupart de ces hypothèses ne sont pas vérifiées et la véritable origine de cette tradition reste encore un mystère. Actuellement, c’est non seulement pour perpétuer cette tradition que ces colliers-spirales sont toujours portés, mais c’est aussi parce qu’ils représentent une part forte de l’identité culturelle de cette ethnie (dans laquelle s’ancre une certaine idée de la beauté) ce qui est renforcé par l’attrait dont font montre les touristes.

Karen_VillageNai Soi le Zoo

c'est à Nai Soi que vous pourrez admirer ces femmes, mais se n'est pas gratuit, en effet, il vous faudra à l'entrée du village débourser la somme de 250 Baths ( 6€ environ). Vous entrez donc dans un véritable zoo, ou des femmes sont exhibées pour satisfaire le touriste curieux. Une pratique qui est de plus en plus mal vu et déconseillé de visite par les droits de l'homme. Ces femmes sont exploitées pour ne rien faire et être l'attraction du typique touriste qui cherche à voir des choses peu conforme, cette pratique zoologique regroupe 1200 visiteurs par années. Les organisateurs disent reverser un minimum d'argent à ces femmes qui ne font que se montrer du matin au soir, mais la somme donnée serait selon plusieurs source vraiment minime. Avons-nous à faire à de l'esclavage? Ces femmes ont juste quitté la Birmanie suite à la prohibition du collier-spirale sur leur territoire, c'est pour ça qu'elles ont migré en Thaïlande. Il est donc plus facile pour un touriste de visiter cette tribu tranquillement loin des conflits sanglants qui font rage en Birmanie. De là est né une véritable mafia qui prostitue ces personnes un peu atypique comme des bêtes de foire. Une visite que je déconseille aussi.

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